Harmonie citadine entre l’homme et les oiseaux !

Coté boutique, nous avons lancé l’animation de Noël. Jusqu’au 24 décembre, nous allons vous transporter dans un Noël féérique, un Noël éthique. Quatre bonnes fées vous guideront. La première est la fée Harmonie. Je vous laisse découvrir les cadeaux féériques qu’elles vous ont préparé. En attendant, j’ai eu envie de vous parler de l’harmonie citadine avec les oiseaux.


Dame Nature nous avait très justement fait réfléchir sur la fin de l’harmonie entre l’homme et l’animal .


Quand j’y pense dans mon quotidien citadin, je m’aperçois que notre relation à l’oiseau est perdue. Pour certains, l’oiseau évoque la paix, la liberté, la gaieté, la vie … pour un parisien, ce sera plus un “piaf”, qu’il ne faut toucher sous peine d’attraper des microbes (mais si vous savez bien que les pigeons sont réputés pour être sales). Et pourtant, les oiseaux en milieu urbain existent bien. Et si vous avez la chance d’avoir une cour avec des plantes bandes dont on retourne la terre, vous vous réjouirez de vous faire réveiller par le chant des oiseaux.


Si vous avez envie d’en savoir plus, envie d’apprendre à reconnaître les oiseaux des villes, reconnaître leurs chants, découvrir leurs comportements au fil des saisons et savoir comment les protéger au quotidien, je vous propose d’aller à l’atelier de la direction des jardins de Paris qui se donnera à la Maison des Oiseaux (Paris 5è) le mercredi 26 novembre de 14h30 à 16h30.

18 novembre 2008 Par Mlle Bio 4 Commentaires Commenter l'article

Commentaires

  1. caroànouméa dit :

    Mardi 25 novembre 2008 à 8:18

    Habitant la Nouvelle-Calédonie depuis peu, j’ai “redécouvert” le champ des oiseaux ! Les perruches ici vivent en liberté en pleine ville ainsi que d’autres espèces qui n’existent pas en métropole.
    Se faire réveiller le matin par le champ des oiseaux et non par les voitures est beaucoup plus agréable, bien qu’un peu difficile au début puisqu’ils se “lèvent” tôt…
    Il faut parfois découvrir comment cela se passe ailleurs pour se rendre compte de ce que l’on a perdu dans notre “éloignement à la nature”.

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  2. Mlle Bio dit :

    Mercredi 26 novembre 2008 à 23:35

    Je suis tellement d’accord avec vous. C’est en prenant un peu de recul qu’on s’aperçoit des incohérences. Maintenant les enfants bien citadins ne savent même plus à quoi ressemblent une aubergine ou un chêne. Que deviendra cette nouvelle génération qui a perdu le bon sens terrien ? Nous perdons peu à peu la sagesse de nos anciens et c’est bien dommage !

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  3. une bulle en ville dit :

    Jeudi 18 décembre 2008 à 19:57

    Ce message date d’il y a déjà plusieurs semaines mais je ne résiste pas à vous faire tout de même partager mon plaisir de citadine : j’habite à un endroit où un petit bout du bois de boulogne rentre dans la ville et du coup, j’ai pour voisin un magnifique héron, très ponctuel puisqu’il survole la ville tous les soirs à 17h. En été il reste plus tardivement sur son île minuscule, tellement immobile que les enfants ne veulent pas croire que c’est un “vrai”. Il parait qu’il y a un an ou deux ils étaient deux… un couple peut être ? Très étonnant aussi, il nous arrive de voir voler des canards en V au dessus de nos têtes. Donc même enchassée entre les immeubles et les tours de verre, la Nature n’est jamais très loin pour ceux qui prenent le temps de la voir.

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  4. parisienne75bio dit :

    Lundi 22 décembre 2008 à 18:17

    et blablabla…blablabla…

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