Les secrets des antioxydants
Malbouffe, excès de soleil, pollution, stress… Nous sommes tous et toutes concernés. Heureusement, les antioxydants sont là pour nous aider à gérer toutes ces agressions. A condition de les utiliser comme il se doit. Voici leur mode d’emploi.

1) On les mélange.
Un antioxydant, c’est bien. Plusieurs antioxydants, c’est beaucoup mieux. Car ils agissent en synergie. Pris seuls en trop grandes quantités et sur une longue durée, ils peuvent en effet avoir l’effet inverse et devenir pro-oxydants. Faut-il mieux s’en passer ? Sûrement pas. L’étude Suvimax qui a duré sept ans a quand même montré qu’une supplémentation en vitamines et minéraux à doses nutritionnelles (vitamines E, C, bêtacarotène, zinc, sélénium) réduisait de 31% le risque de cancer chez les hommes.
2) On limite les problèmes à la source.
Avant de chercher à piéger les radicaux libres, il faut commencer à réduire les oxydants dans son assiette et dans son environnement. Pour cela, il faut : manger le plus naturel, le plus végétal et le moins trafiqué possible. Et réduire tout ce qui est néfaste pour nous, j’ai dit : les cuissons excessives, les toxiques, les sucres dits rapides, le tabac, le soleil, la pollution, le stress…
3) On les choisit nature.
Exit les vitamines synthétiques, on les préfère nature. Que ce soit la vitamine C, qui lorsqu’elle est de synthèse n’est pas supportée par tout le monde. Idem pour la vitamine E qui serait bien plus efficace au naturel (ça vous étonne ?…). On peut par exemple la dénicher dans l’huile de germe de blé, un grand remède nature. Attention aussi aux complexes contenant du fer, potentiellement nocif (car pro-oxydant) si l’on ne souffre pas de déficit avéré.
4) On se cultive.
Les antioxydants ne cessent de faire les gros titres des journaux : à chaque saison, sa star… Le resvératrol est l’un des plus prometteurs pour lutter contre les effets délétères du temps. Le co-enzyme Q10, l’acide alpha-lipoïque, la SOD, le Pycnogénol… Autant de noms barbares pour de potentiels alliés de notre santé.
5) On chouchoute sa flore.
Si votre système digestif est défaillant, vos antioxydants n’auront guère d’effet, car ils ne seront pas (ou peu) assimilés. Prenez donc soin de votre ventre en consommant régulièrement des fibres (légumes, fruits et céréales complètes) et en faisant des cures périodiques (à chaque changement de saison par exemple) de probiotiques afin d’équilibrer votre flore intestinale.
6) On cultive sa différence.
Chaque individu a sa constitution, son propre système de défense et son mode de vie, donc tout le monde n’a pas les mêmes besoins. L’idéal étant de faire mesurer son niveau de stress oxydatif par un professionnel. C’est vrai, l’examen n’est pas donné, mais il vous évitera de dépenser des fortunes pour des formules qui ne vous seront pas adaptées.
7) On les utilise aussi à fleur de peau.
Utiles en interne, via l’alimentation et les compléments alimentaires, les antioxydants sont également les alliés de nos crèmes de soin, car ils protègent la peau d’un vieillissement excessif et trop rapide.
Un grand merci à The Different Magazine
pour avoir rédigé cet article !
19/03/2010



